Sommaire

La base de connaissance ci-dessous permet de hiérarchiser et d'ordonner les articles du blog plus bas.

Pourquoi de telles distinctions ?

Il nous apparait que les fondements Judeo-Chrétiens tels qu'ils nous sont arrivés aujourd'hui sont à bout de souffle.

Séparer le dimensions de ce qui a été regroupé sous le vocable Dieu :

  • origine - création - intention
  • fin - jugement dernier - apocalypse
  • morale - omniscience - omnipotence
  • esprits - anges et émanations de Dieu
  • lumière amour vérité
  • chair et incarnation : Dieu fait l'homme

Ces acceptions sont aujourd'hui fusionnées dans un seul terme mais est-ce bien le message original et originel ?

Strates Sédimentaires historiques

La formation du corpus biblique et la constitution des traditions juive et chrétienne résultent d’un long processus de stratification historique et textuelle qui s’étend sur plusieurs siècles.

Lire l'article : Des strates sédimentaires historiques

Le cas YHVH : analyses philologiques et historiques

La figure de YHWH est au centre de la problématique et exige une approche philologique rigoureuse.

Article : Le cas YHVH : Analyses philologiques et historiques

Traductions et écrasement des distinctions

La traduction est un acte herméneutique qui transforme le texte.

Article de Blog : Traductions et écrasement des distinctions

Par niveau

Ce texte propose un cadre analytique et comparatif visant à repenser la classification et l’interprétation des traditions religieuses.

Lire l'article : Présentation générale du modèle

Niveau 0 : Ni ceci ni cela
  • Kabbale : Ain / Ein Sof / Ein Sof Aur
  • Upanishads : neti neti
  • Bouddhisme : śūnyatā
  • Néoplatonisme : to hen
  • Daoïsme : Dao
Description du Niveau 0

Au niveau 0, les termes et textes qui convergent vers l’idée d’un absolu indéterminé sont nombreux et variés.

Théologie négative

Pourquoi la théologie négative est-elle pertinente pour ce niveau ?

« tradition de la théologie négative… indicibilité de l’absolu »

Intentionalité de l'absolu

Contenu à compléter...

Niveau 1.1 : Êtres non humains matériels
Description du Niveau 1.1

Le niveau 1.1 regroupe les êtres non humains matériels : ce sont des agents décrits comme possédant corporéité, masse, instruments ou technologies.

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Niveau 1.2 : Êtres non humains spirituels
Description du Niveau 1.2

Le niveau 1.2 regroupe les êtres non humains spirituels : ce sont des entités non corporelles.

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Niveau 2.1 : Êtres humains hybridés
Description du Niveau 2.1

Le niveau 2.1 désigne les êtres hybridés : des figures humaines qui ont subi une altération ontologique.

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Niveau 2.2 : Êtres humains éveillés
Description du Niveau 2.2

Le niveau 2.2 désigne les êtres éveillés : des humains qui réalisent une transformation conduisant à un accès au niveau 0.

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Par cultures
Aztèques

Nahuas

Hebreux

Quels termes bibliques désignent des entités spirituelles ?

« malakh… bene Elohim… ruach »

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Chine
Egypte
Grecs
Islam

Comment les djinns sont-ils définis dans l’islam ?

« êtres de souffle invisibles mais capables d’influence psychique »

Inde

Quelles catégories spirituelles existent dans l’hindouisme et le bouddhisme ?

« devas, asuras, yakshas, nagas »

Sumer et Mésopotamie
                                      Mardi, Mai 12, 2026
                                      Nous illustrons, niveau par niveau par des exemples lexicaux et textuels tirés des traditions sémitiques, grecques, indiennes, bouddhistes, chinoises et méso‑américaines, afin de montrer la portée comparative du modèle et d’offrir des points d’ancrage philologiques.
                                      Mardi, Mai 12, 2026 Bible Hébraïque
                                      La formation du corpus biblique et la constitution des traditions juive et chrétienne résultent d’un long processus de stratification historique et textuelle qui s’étend sur plusieurs siècles. Lire les textes bibliques comme des énoncés homogènes et synchroniques conduit à des anachronismes méthodologiques ; il faut au contraire restituer les couches littéraires, cultuelles et institutionnelles qui ont produit les formes canoniques. Les études d’histoire des religions et de philologie ont établi que la « voix » d’un livre biblique est souvent composite et que la théologie qui en résulte est le produit d’un travail éditorial prolongé (Smith 1990; Römer 2016).
                                      Mardi, Mai 12, 2026 Bible Hébraïque
                                      La figure de YHWH est au centre de la problématique et exige une approche philologique rigoureuse. Pour rendre compte de la pluralité des lectures, il convient d’exposer et de confronter cinq perspectives principales : la lecture traditionnelle, la lecture historico critique, la lecture comparative, la lecture hypothétique matérialiste (contemporaine et controversée), et la lecture mystique. Chacune s’appuie sur des corpus et des méthodes distincts ; la confrontation aux témoins textuels (MT, LXX, DSS, Vulgate) est décisive.
                                      Mardi, Mai 12, 2026 Bible Hebraïque
                                      La traduction est un acte herméneutique qui transforme le texte. Dans le cas du corpus biblique, le passage de l’hébreu à la Septante (LXX) et, plus tard, à la Vulgate, a produit des effets sémantiques et théologiques durables. La Septante, œuvre hellénistique destinée à un lectorat grec, a rendu des termes hébraïques par des équivalents grecs porteurs de connotations philosophiques et religieuses propres. Ainsi, Elohim est fréquemment rendu par Theos, Bene Elohim par angeloi, shedim par daimones, nephilim par gigantes (Pietersma & Wright 2007). Ces équivalences lexicales facilitaient la compréhension pour un lectorat grec, mais elles opéraient aussi une réduction des distinctions internes au vocabulaire hébraïque et cananéen .
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